Maîtriser l'interférence lumineuse pour, véritablement, prendre en photo, même ce qui n'existe pas!

DEUX FACES "OPPOSEES"
POUR LA COHERENCE
D'UN SEUL ET MËME OBJET:


LA   PHOTOGRAPHIE, et sa face visible, dédiée au témoignage,
LA PHOTO(n)-GRAPHIE,  sa face cachée, dédiée à l'imaginaire: 
        


(" La Nouvelle République" / par madame Josiane Sicard le 07/01/2022)
 


   
PHOTOGRAPHE
ou
PHOTON-GRAFFEUR?

        Cette nouvelle pratique photographique semble ne pas répondre aux critères qui définissent la photographie universelle. Et c'est plutôt une bonne nouvelle pour qui espère apporter de la nouveauté. Aussi, "l'Art Photographique d'Interférences" et la technique " Autoportraits de rivières" publiés par divers médias, n'ont pas encore trouvé leur place dans une revue spécialisée en photographie. Je ne peux qu'y voir  la reconnaissance implicite d'une photographie qui ose s'afficher autrement, en osant l'idée de rupture.

         Pourtant, une face visible et sa face cachée sont indiscociables et ont d'abord pour vocation de former  le "tout" cohérent d'un seul et même objet, ici, l'art de la captation de la lumière avec un banal appareil photo.
 
         Alors,  "TO BE OR NOT TO BE"... Suis-je un photographe? Ou me faut-il plutôt "bricoler", et introduire le terme de "photon-graffeur"?

         Le vécu de ces six dernières années me conduit à penser que ce nouveau terme est sans doute le plus pertinent, quand on pratique "une photographie qui mettrait  trop l'accent sur la graphie" en revenant pourtant  aux sources mêmes de son art, et en choisissant la création par le photon plutôt que par la postproduction.

          Mais finalement, quelle importance, à partir du moment où, dumoins je l'espère, vous prendrez plaisir à m'accompagner dans ce voyage qui va de la réalité jusqu'à l'imaginaire!

Alors, bienvenue dans ce nouvel univers visuel !

Christian Fleitz